Critique de livre : « Encore heureux qu’il ait fait beau »

Titre :  Encore heureux qu’il ait fait beau

Auteur : Florence Thinard

Editeur : Thierry Magnier Editions

Collection : Roman Jeunesse

Prix de vente : 9, 70 €

Genre : Aventure, Marin, Amitié,

Je le conseille dès : 10 ans

Voici la page sur le site de l’éditeur : « Encore heureux qu’il ait fait beau » – Editions Thierry Magnier

Résumé de l’éditeur : Personne ne comprend ni pourquoi ni comment la bibliothèque Jacques-Prévert se retrouve à voguer sur l’océan. À bord, le directeur, la bibliothécaire, un prof de technologie, la sixième F au complet, et Saïd l’infernal, qui se trouvait là par hasard.
Une fois l’incroyable admis, il faut manger, boire, dormir, s’organiser. Chacun fait preuve de courage et d’imagination pour transformer cette traversée en une aventure joyeuse et inoubliable.

Appréciations sur le livre : J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque, et je ne le regrette pas. Au début, l’histoire est un peu lourde, et c’est difficile « d’entrer » dedans, mais finalement ce roman se lit vite et facilement… Il est original (ça change des classiques et des romans humoristiques !) et agréable à lire. Cependant, je le conseillerais plus aux amateurs d’aventures, qu’aux autres, mais pourquoi ne pas essayer ?

Encore heureux qu'il ait fait beau

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Des légendes et des plantes : histoires du bout du monde…

Selon les pays, de différents mythes sont racontés de générations en générations (ou alors oubliés sur un vieux bout de papier), mais connaissez-vous ces contes (magiques), qui tournent autour des plantes ? Non ? Alors, plongez-vous dans la lecture de ces légendes « végétales » !

La chanteuse Anahi ( Amérique du sud) :

Alors qu’elle venait d’être capturée par la tribu ennemie, Anahi voulu s’échapper. Elle réussit, mais tua un soldat. La tribu ennemie, furieuse rattrapa Anahi et la fit bruler vive. Adorant chanter, Anahi se mit à le faire, tandis que son corps se retrouvait encerclé par les flammes. Elle fut transformée en Ceibo, un arbre à fleurs rouges de la forêt équatoriale, par la lumière du soleil.           

Le beau chasseur Narcisse (Grèce Antique) :

Le chasseur Narcisse tomba amoureux de son reflet, dans une source ; il était très beau, mais aussi prétentieux. Il ne put détacher son regard de son reflet, et mourut donc sur place, les genoux à terre. La légende dit que c’est à cet endroit que poussa la première Narcisse, et qu’elle devint le symbole de la vanité.

Le vœu de Dama ( Philippines) :

Il existe plusieurs mythes concernant cette fleur parfumée (qui ne s’ouvre que la nuit), mais voici celui que je préfère.
Dama, qui était la femme d’un riche monsieur, fit la demande d’un vœu aux dieux : elle voulait que son mari reste toujours auprès d’elle. Un soir que l’homme rentrait d’une fête, il ne retrouva pas sa femme, mais un délicieux arôme le fit se diriger au bord de sa fenêtre… L’odeur venait d’un buisson parsemé de fleur en forme d’étoile. Il ne partit plus de chez lui, mais le soir, il restait assis près du petit arbre alors que les fleurs s’ouvraient, ne sachant pas que Dama, sa femme était devenue une dame de nuit, un petit buisson des iles.

Daphné, la nymphe Laurier (Grèce Antique) :

Éros (qui est le dieu de l’amour), lança une flèche d’Or en direction d’Apollon, le dieu du Soleil qui tomba amoureux de Daphné une nymphe. Éros, qui s’amusait bien, envoya ensuite une flèche de plomb à Daphné qui se mit à haïr Apollon. Ne pouvant plus supporter le dieu qui la poursuivait sans cesse, elle supplia le dieu-fleuve, son père de la transformer en laurier. Depuis, Apollon porta une couronne de laurier, en souvenir de Daphné, dont il était toujours amoureux.

Les larmes de la guerre (Argentine) :

Quand une jeune fille apprit que son fiancé devait partir à la guerre, elle lui promit de toujours l’aimer à son retour. Malheureusement, il ne revint pas, et la jeune fille, morte de chagrin s’enfonça dans la forêt, où elle mourut quelques jours après. Son corps fut retrouvé par des chasseurs, mais ils ne purent l’emporter car il avait prit racine. Des branches poussaient de ci de là, et ses mains moites étaient recouvertes de fleurs en forme de larmes, et, en mémoire du sang versé par son amoureux, de couleur rose. Son corps avait pris la forme d’un arbre à laine.   

Le général des soldats de bois : un livre à dévorer sans limite !

Titre : Le général des soldats de bois

Auteur : Lain Lawrence

Éditeur : Hachette jeunesse

collection : Le livre de poche jeunesse, histoire de vies

A partir de : 10 ans

Résumé de l’histoire :  Londres, 1914. Le père de Johnny Briggs part au front, en France. Johnny part vivre à la campagne chez sa tante Ivy, emmenant avec lui son armée de soldats de bois, que son père, marchant de jouets, lui a créé en souvenir pour son fils. Tous les vendredis, Johnny écrit à sa mère (partie travailler à l’artillerie) et à son père, qui lui répondent tout deux, son père par une lettre et un nouveau soldat, sa mère par des phrases, des mots quelques fois… Mais plus l’hiver arrive, et plus Johnny à un pressentiment : et si les batailles qu’il livrait dans le jardin de la tante Ivy prenaient vies sur le front ? Les guerres semblent se confondre, les tristes nouvelles annonçant une mort  devient de plus en plus courantes… Et Johnny pense : Son papa va-il revenir ?

Appréciations sur le livre : J’ai aimé ce livre sur plusieurs points : je n’avais encore jamais lu de livre racontant la première guerre mondiale, vue par un enfant anglais. L’auteure a écrit superbement cette histoire, elle donne envie de la lire. Le héros de l’histoire, Johnny, est sympathique, et il est courageux. Quoi qu’il arrive, il joue avec ses bonhommes de bois, se moquant des ricanements de ses camarades de classe… C’est un récit fantastique,  presque féérique alors que la guerre règne et tue des personnes de l’autre coté de la mer… J’ai vraiment adoré ce livre !

 

Je l’ai lu pour un roman-découverte de la bibliothèque

Passionnant comme… Rose !

Dans mes séries littéraires  préférées, il y a bien-sur Harry Potter, les colombes du roi soleil… Mais il y a aussi la collection « Rose », de Holly Webb.  Rose, c’est le nom de la jeune héroïne du livre. Celle-ci,vit dans un orphelinat mais, elle a un don : elle est magicienne (elle ne le sait pas encore) !  Lorsque Rose commence à travailler chez le magicien, Mr Foutain, elle se découvre ce pouvoir étrange… A lire d’urgence ! Pour l’instant il y a 4 tomes…

Mon préféré !

Constance, fiancée de Mozart

Titre :  Constance, fiancée de Mozart

Auteur : Isabelle Duquesnoy

Editeur : Gallimard jeunesse

Collection : Mon histoire

Prix de vente : 9, 50 €

Genre : Aventure, romance, journal intime

Dès : 9 ans

Résumé de l’ histoire : Constance Weber vit à Vienne en 1781 et rédige son journal intime quotidiennement. Elle est malade, lorsque Mozart, un musicien vient dormir dans la maison d’hôte de sa mère. Celui-ci devait se marier à la sœur de Constance, Josepha. Mais Constance tombe amoureuse du jeune homme et elle ne lui est pas indifférente …

Appréciations sur le livre : J’aime bien lire ce livre, il est agréable à lire. Les phrases sont simples avec un vocabulaire varié. On est vite pris par l’ambiance intérieure du livre ! Comment ? Grâce aux pages craquelées et qui sentent le parchemin ! Il y a de l’action et des moments plus calmes… Constance décrit Mozart comme un personnage sympathique et romantique… Il est aussi un peu rebelle !

A lire absolument : Candy de Robb White

J’ai décidé de vous décrire un livre pour les vacances. Ce livre joliment illustré à l’aquarelle, est bien à lire lorsque la lecture est une de vos passions.

Titre : Candy

Auteur : Robb White

Description : L’héroïne, Candy, passionnée de bateaux, rencontre Tony. Celui ci est aveugle… Une belle histoire d’amitié, pour tous les passionnés des bords de mer.

Je conseille ce livre pour les enfants de 9 à 13 ans.